L’aide à la parentalité : A quoi ça sert ?

Les possibilités d’aide à la parentalité sont diverses dans leur formes (rencontres médiation, groupes de paroles, prévention, thérapie, conseils d’éducation…) mais elles se retrouvent autour du principe de l’importance du début de vie.

En effet, les premières années de vie déterminent le fonctionnement futur de l’enfant.
« Plusieurs recherches récentes en neurophysiologie soulignent l’importance des soins parentaux sur le développement du cerveau de l’enfant au cours des premières années de vie » (Desjardins, et al., 2005).

Il est prouvé par la recherche en psychologie qu’il est plus aisé de « changer » un comportement quand il n’est pas encore devenu une « mauvaise habitude ». Ainsi, plus tôt le soin est mis en action, plus il aura d’effets.

De la même façon les fondations étant essentielles une problématique que l’on laisserait s’installer entraînera avec elle d’autres comportements qui handicaperont l’enfant. Cela est valable dans tous les pans de la vie ; apprentissage, relationnel, émotionnel.

 

L’aide à la parentalité : mes pratiques

Dans mon cabinet en libéral, il m’arrive de proposer un soutien parental sous la forme d’une approche psycho-éducative. Le principe est de donner au(x) parent(s) des outils préventifs afin d’enrayer les problématiques psychiques par l’apprentissage de pratiques éducatives adaptées.

Les attitudes et pratiques parentales positives sont celles qui vont avoir un effet sur l’enfant ou l’adolescent et ceci sans « forçage ». C’est un équilibre recherché entre le contrôle nécessaire (règles, punitions…) et le renforcement de l’estime de soi.

En effet, l’empathie et la capacité à répondre aux besoins de l’enfant de manière adéquate sont des attitudes déterminantes durant la petite enfance. De la même manière, la supervision (le contrôle « de loin » ) voit son plus fort  impact durant l’adolescence.

Des outils plus concrets peuvent influer sur les relations au sein de la famille ; les activités en commun, l’organisation de l’emploi du temps de l’enfant et la discipline positive permettent de donner à l’enfant une meilleure estime de soi, de plus grandes compétences sociales, un plus faible niveau d’anxiété et de meilleurs résultats scolaires.

 

L’aide à la parentalité : sous quelles formes ?

Les interventions sont adaptées aux bénéficiaires du soin et se divisent en 3 phases qui peuvent être toutes pratiquées pour la même famille.

Phase 1 : les conseils éducatifs purs. Une séance suffit généralement à conseiller le ou les parent(s). Durant une heure, je leur propose des outils éducatifs adaptés et potentiellement effectifs dans leur cas personnel. Cela peut englober ; les conseils pour « punir », pour les devoirs, pour le coucher, pour l’alimentation…

Phase 2 : le travail sur les relations parent-enfant. Dans le cas ou celles-ci sont difficiles, je propose un re-fondement des moyens de communication. Les parents sont amenés vers une communication plus affective avec l’écoute active, la communication positive et la gestion émotionnelle de leur enfant.

Phase 3 : le travail avec l’enfant. Pour amener l’enfant a une capacité de gestion de ; l’angoisse ; la colère ou / et la concentration, je propose des séances de jeu thérapeutique. Celles-ci ont pour but un apaisement des problématiques infantiles afin de soutenir les changements parentaux.

Ces trois phases peuvent être effectuées sans ordre pré-établi et sans nécessité de toutes les effectuer. La plupart du temps, deux de celles-ci sont suffisantes pour un cas précis. Les conseils éducatifs peuvent être repris dans les séances ultérieures.


Pour bénéficier d’aide à la parentalité, prenez rendez-vous !

 

Emma Levillair – Psychologue Clinicienne, orientation analytique. Spécialité Enfant, adolescent et jeunes adultes.

Paris 14, 6 rue de la Saône.

L’aide à la parentalité : qu’est-ce-que c’est ?
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